Conservation


Les textiles archéologiques se présentent sous une forme carbonisée, déshydratée, souple, minéralisée ou sous la forme d’empreintes. Témoignages discrets et fragiles, leur conservation tient à un enfouissement en milieu anoxique (lacs, marais, tourbières, etc.), à la sécheresse de l’environnement (déserts), au froid (permafrost, contextes de gel permanent) ou au contact avec l’élément métallique (ustensiles, bijoux, etc.). Les empreintes constituent des témoignages indirects.

 

 

 

Analyse technique


L’analyse technique est indispensable à la compréhension d’un textile ; elle en documente les caractéristiques de fabrication. Spécificités des fils de chaîne et de trame, matières premières, modes entrecroisement des fils permettent de restituer le principe de fabrication des textiles (dispositif de tissage) et d’accéder à la démarche intellectuelle de l’artisan (adaptation, solutions apportées aux difficultés techniques,…).

 

 

 

 

Analyse de fibres


L’identification des matières textiles est indispensable à la compréhension de l’objet archéologique. Les méthodes d’investigation en microscopie optique et électronique permettent d’en systématiser la pratique ; elles ouvrent des perspectives dans un domaine longtemps limité à l’analyse des techniques de fabrication.

 

 

 

Analyse de colorants


Les textiles archéologiques présentent parfois des traces de couleur ; i l’état des vestiges le permet, les pigments peuvent être identifiés. Au même titre que la détermination des fibres, les informations obtenues par ce biais permettent de reconstituer une partie du parcours technique et historique des textiles.